Entrées par communication@oratoire.org

« Mes paroles ne passeront pas » Une méditation du père François Picart

Pour des raisons culturelles, nous ne retenons des textes apocalyptiques que les désordres et la peur qu’ils engendrent. Au cinéma ou dans la littérature, certains éléments de ce genre alimentent cette association. Il y est question de violence, destructions, de mort, etc., autant d’éléments disponibles pour être exploités dans une perspective religieuse La peur, la mort et la religion peuvent faire bon ménage. L’intérêt de cette péricope qui reprend des éléments du genre apocalyptique de l’Ancien Testament, est de montrer que ce lien ne va pas de soi. Il n’a rien d’automatique.

L’éditorial de la semaine. Mémoire de guerre, avenir de paix

Commémorer toutes les victimes de la Première Guerre mondiale, remercier Dieu pour la paix ininterrompue que la France et l’Allemagne et un grand nombre de pays européens vivent depuis plus de 73 années, raviver pour aujourd’hui notre désir de paix… C’est peut-être ainsi que nous entrerons dans cette attitude promue par l’Église lorsqu’elle donne à entendre ces mots du Seigneur : « Heureux les artisans de paix, ils seront appelés Fils de Dieu » (Mt 5).

“Si j’allais à AUSCHWITZ avec des jeunes, je leur dirais…”

Ce devoir de Mémoire perdurant incombe à tous les hommes de bonne volonté, et pas seulement au peuple Juif ou aux groupes humains qui furent touchés également par le processus nazi d’extermination, notamment les Tziganes. Il faut bien reconnaître avec courage et lucidité : le mal que l’humanité a été capable de produire en son sein par la Shoah concerne tout le genre humain.

“Happycratie”. L’éditorial de la semaine.

Le bonheur est là où la société ne l’attend pas, dans le cœur des hommes et des femmes saisis par l’amour, l’amour que leur porte Jésus dans les évangiles, mais bien sûr aussi l’amour que nous nous portons les uns les autres dans nos vies. Alors suffit-il d’aimer quelqu’un pour le rendre heureux ? Et si on essayait ? Si on se détournait des porteurs de haine qui envahissent notre espace vital pour imposer leurs peurs et leurs menaces, leurs idées et leurs intérêts, leurs discriminations et leurs condamnations.

Saint Eustache Solidaire, par Yves Trocheris

Au cœur de Paris, Saint-Eustache se veut témoin de fraternité, fidèle à la devise « En toute fraternité Saint-Eustache vous accueille ! ». Nous ne savons que trop nos limites ! mais, à tout le moins, nous essayons de faire quelque chose. Cet accueil est ouvert à toutes les expressions culturelles, mais aussi, à la mesure de nos moyens, aux besoins de ceux et celles qui font face à l’adversité et à la réalité de la vie à la rue. Si on ne peut pas tout faire, à tout le moins peut-on essayer de faire quelque chose, c’est le sens de l’engagement de tous les bénévoles.