L'édito de la semaine. "Quand l’œil écoute"

Le 11 novembre dernier, à 11 heures, alors que sonnaient les cloches dans tout le pays, en écho au centenaire de l’armistice de 1918, nous célébrions à Saint-Eustache avec nos frères allemands venus de Wiesbaden, le mémorial de la Pâques du Christ. Parce que le choc du sang versé a été tel, de multiples traces ont été volontairement construites et laissées à notre vue. C’est sous l’angle de l’art du vitrail que nous nous vous proposons, avec du recul, d’entrer dans cette mémoire patrimoniale.

"N'ayons jamais cette âme habituée." Jérôme Prigent

Une adresse du Père Jérôme Prigent, prêtre de l'Oratoire de France et président du Train de la Mémoire, au retour du voyage à Auschwitz fait par 400 élèves de Première et Terminale de 14 établissements catholiques, du 18 au 22 novembre 2018.

400 lycéens à bord du 11e Train de la Mémoire

Pour la onzième fois depuis 1995, le Train de la Mémoire est parti vers Auschwitz avec à son bord plus de 400 élèves de Première et Terminale, et une soixantaine d'accompagnateurs. Du 18 au 22 novembre 2018, après une préparation appropriée, ces lycéens de 14 établissements catholiques de toute la France - dont trois sous tutelle de l'Oratoire -  ont découvert le lieu le plus emblématique de l'extermination des Juifs d'Europe.

Étude : l’impact des voyages pédagogiques à Auschwitz-Birkenau

Entre 2012 et 2017, une étude sociologique a été conduite par des chercheurs de l’Institut national universitaire Champollion d’Albi en partenariat avec la Fondation pour la Mémoire de la Shoah afin d’évaluer les effets des visites pédagogiques à Auschwitz-Birkenau.

Nous attendons quelqu'un. L'édito de la semaine, par Anne Roul, paroissienne.

Comment vivre ce temps particulier de l’année liturgique ? Chacun apportera sa réponse personnelle. Pour la troisième année consécutive, il nous est proposé, tous les vendredis à partir du premier vendredi de l’Avent et jusqu’à celui qui précède la Pentecôte, dans le chœur de l’église, un temps de silence partagé, d’une demi-heure à partir de 18h, suivi de la messe à 18h30.

Introduction à la messe des anciens à Saint-Martin de Pontoise du 11.11.2018 par le Père Carpentier

"Mais c'est extra muros que j'ai connu et apprécié le Père Dujardin. Au cœur même de l'Oratoire, au séminaire de Montsoult, là où se forgeait en nous cet esprit oratorien si caractéristique d'ouverture, de liberté et de responsabilité."

Le Père Nicholson est nommé chanoine titulaire du Chapitre cathédral de Paris

Le Père George Nicholson, prêtre de l'Oratoire de France, supérieur de la Maison Marie-Thérèse, ancien curé de l'Eglise Saint-Eustache, est nommé chanoine titulaire du Chapitre cathédral de Paris par décision de Mgr Michel Aupetit, archevêque de Paris, à compter du 7 décembre 2018.

Un pauvre crie, le Seigneur entend (PS 33), par Mgr Aupetit. L'éditorial de la semaine.

“Un pauvre crie, le Seigneur entend” (Ps 33,7) : Tel était le thème défini par le Pape François dans son message du 13 juin 2018, et qui annonçait la tenue de la 2ème Journée mondiale des Pauvres, tenues du 16 au 18 novembre. A Paris, ces journées se sont achevées à Saint-Eustache par une messe célébrée par Mgr Aupetit, Cardinal de Paris, et un repas partagé dans la nef de l'église.

« Mes paroles ne passeront pas » Une méditation du père François Picart

Pour des raisons culturelles, nous ne retenons des textes apocalyptiques que les désordres et la peur qu’ils engendrent. Au cinéma ou dans la littérature, certains éléments de ce genre alimentent cette association. Il y est question de violence, destructions, de mort, etc., autant d’éléments disponibles pour être exploités dans une perspective religieuse La peur, la mort et la religion peuvent faire bon ménage. L’intérêt de cette péricope qui reprend des éléments du genre apocalyptique de l’Ancien Testament, est de montrer que ce lien ne va pas de soi. Il n’a rien d’automatique.

Commémoration du 11 novembre 1918 à Saint-Eustache. Trois poème lus le 10 novembre 2018

Le 10 novembre 2018, dans le cadre de la commémoration du 11 novembre 1918, trois poèmes étaient lus, en français et en allemand, par des paroissiens de Saint-Eustache.