Chaque semaine un prêtre de l’Oratoire écrit une méditation biblique en rapport avec le calendrier liturgique. Nous les publions ici. Vous pouvez également les retrouver sur la page Facebook des Oratoriens

Calendrier des sessions 2020 de La Valfine

La Valfine se prépare pour cette nouvelle année 2020 avec un programme riche et varié encore une fois ! Trois sessions ouvertes à tous sont d'ores et déjà planifiées avec les intervenants suivants : René Valette en Mai, Guy Aurenche en Juin et Albert Rouet en Octobre. Nous ouvrons cette session à plusieurs dizaines de participants. Venez nombreux !

« Quelle hospitalité ? » Méditation de François Picart

En ce temps-là, Jésus entra dans un village. Une femme nommée Marthe le reçut. Elle avait une sœur appelée Marie qui, s’étant assise aux pieds du Seigneur, écoutait sa parole. Quant à Marthe, elle était accaparée par les multiples occupations du service. Elle intervint et dit : « Seigneur, cela ne te fait rien que ma sœur m’ait laissé faire seule le service ? Dis-lui donc de m’aider. » Le Seigneur lui répondit : « Marthe, Marthe, tu te donnes du souci et tu t’agites pour bien des choses. Une seule est nécessaire. Marie a choisi la meilleure part, elle ne lui sera pas enlevée. »

« Caïphe n’est pas mort »

Faut-il m’excuser de me laisser emporter ? Alors je m’excuse mais n’en pense pas moins. Caïphe n’est pas mort. Des Caïphe lui succèdent à travers les siècles, personnels ou collectifs, cherchant à faire mourir Jésus, volontairement ou par maladresse, le crucifiant en portant atteinte à la foi des croyants.

« Mon père est toujours à l’œuvre et moi aussi je suis à l’œuvre »

Sortant d’une interprétation fondamentaliste de l’interdit du sabbat, Jésus a libéré un homme par une parole, lui donnant de se lever et de vivre autrement sa vie. Ce geste de libération met en lumière ceux qui s’opposent à cet esprit de liberté. Si saint Jean vise

« L’une et l’autre Alliance »

Pour fêter l’Annonciation, grande fête pour la tradition oratorienne, la liturgie nous propose un extrait un peu difficile de la lettre aux Hébreux ! Je ne retiens ici que deux éléments singuliers, dont l’articulation peut être éclairante. D’une part, l’auteur de la lettre aux Hébreux semble croire que Jésus parle et récite des psaumes dès son plus jeune âge !

«Tous les sacrifices, même sincères et désintéressés, ne sont pas bons pour autant »

Comme elle est étonnante cette mère qui a sacrifié son identité à son mari et à ses enfants. C’est pour eux qu’elle se prosterne et parle au Maître. Abnégation extrême, réduite à l’entre soi familial. Comme ils sont insolents et prétentieux ces fils manœuvriers qui ont envoyé leur mère porter leur requête au rabbi

« Ne vivons pas le carême à moitié ! »

Le livre de Jonas est une fiction, un conte plein de poésie et d’humour. Trois jours de marche à pied pour traverser Ninive, la capitale de l’Empire Assyrien, cela suppose un diamètre d’au moins soixante kilomètres ! Aucun document historique n’atteste de la conversion du roi de Ninive, et tout à l’avenant !... Mais le conte est un beau genre littéraire, et il peut être porteur d’un message important.

"Transmettre ce que nous avons reçu"

« Choisis donc la vie, pour que vous viviez, toi et ta descendance, en aimant le Seigneur ton Dieu, en écoutant sa voix, en vous attachant à lui » propose Moïse au peuple de Dieu en prenant à témoin le ciel et la terre. Les menaces qui pèsent aujourd’hui sur l’écosystème du vivant donnent à cette injonction de Moïse une actualité bien singulière.

« Laissons-nous exhorter à notre tour pour trouver et tenir notre rôle dans la croissance de l’Eglise ! »

De bons pasteurs qui connaissent et aiment leurs brebis, leurs ouailles ? Qui sentent l’odeur de la bergerie ? L’auteur de cette lettre de Pierre n’est peut-être pas l’apôtre lui-même mais il évolue dans un milieu littéraire et religieux marqué par la personnalité de l’ancien pêcheur de Galilée, frère d’André.

« Jean, le seul, est revenu au pied de la croix, où il nous a tous représentés »

On n'allume pas une lampe pour la mettre sous le boisseau, (Matt. 5, 15) mais on la met sur le chandelier, et elle éclaire tous ceux qui sont dans la maison. Ainsi de Jésus, resplendissant de lumière au sommet de la montagne, irradiant sur toutes les générations de disciples. Certes, les témoins de cette Théophanie n’étaient qu’au nombre de trois

« Le pain que nous demandons au Seigneur est tout autant ce qui nourrit notre corps que ce qui fait s’émouvoir notre cœur. »

Nous le savons bien nous qui, chaque jour, prions le Notre Père : le pain que nous demandons au Seigneur est tout autant ce qui nourrit notre corps que ce qui fait s'émouvoir notre cœur.

« Cet évangile m’appelle à être vrai, modeste et humble »

Jésus y va vraiment un peu fort, demandant à ses disciples de se priver non pas de leur superflu mais de l’essentiel ; n’attendant pour leur séjour que ce que leur donnera ou refusera la maison où ils frappent.